Buenos dias lectores,
hoy desde el blog queremos abrir las puertas a la conocida "GLOBALIZACIÓN". Hace un par de días recibimos un texto de una francesita muy talentosa y aquí os lo dejamos:
C'est bien vrai qu'entre l'amour et la haine il n'y
a qu'un pas. Et ce pas je l'ai fait, je te hais plus que tout au
monde. Ce changement d'état vient sûrement de cette soirée ordinaire au bar où nous avons l'habitude de nous retrouver. Si on y
pense, il résonne toujours une atmosphère particulière dans ces
lieux : des visages, des vapeurs d'alcool, des sourires, des rires, des lumières, des odeurs qui se
mélangent pour créer une ambiance propre à chaque établissement. A vrai dire,
celui où nous
étions, ce bar tranquille au coin de la rue, à la façade grisâtre ornée d'une minuscule porte, j'y
avais mes habitudes, et je m'y sentais à mon aise. Mais ce soir-là, contrairement aux autres, j'étais gênée, remplie de ce sentiment qui me faisait sentir bête, ridicule,
honteuse. Adossé au bar, avec ton air dédaigneux, ton allure sportive et tes grands yeux bleus ; tes yeux, parlons-en, un océan dans lequel je plonge avec
plaisir sentant la chaleur de l'eau turquoise coulant le long
de mon corps, mais aussi ce bleu glacial,
qui me gèle jusqu’au plus profond
de moi-même ne sachant pas si je dois me laisser emporter par les flots ou résister. Dans
l'obscurité des lieux, éclairés
de quelques ampoules
accrochées
au-dessus du comptoir, je te regarde en coin. Je te regarde comme on regarde un objet à la fois convoité et redouté, comme un
revolver capable d'assouvir vos désirs les plus profonds
mais aussi de vous anéantir. Et
puis
toi tu m'ignores. Alors je bous, intérieurement c'est une explosion de colère que j'essaie à tout prix de cacher, faisant battre mon cœur toujours plus fort. Et tu continues à m'ignorer. Je décide alors
de boire comme n’importe quel alcoolique, occasionnel ou journalier, qui noie son chagrin au fur à mesure qu'il avale des gorgés de breuvages divers et variés en
ayant toujours ce ridicule espoir
de se
dire
qu'avec ça, tout ira mieux. Je fais maintenant partie du décor, je suis un meuble
solitaire auquel
on ne prête pas attention, qu'on maltraite même parfois. C'est maintenant la tristesse qui me submerge tant je me sens trahie. Seule, je sens ces quelques larmes au goût salé couler sur mes joues- ressaisies toi, me dis-je à moi-même-on pleure pour des choses qui en valent la peine, pas pour le dernier des
goujats qui a abusé de ta naïveté. Il est temps de sortir, titubante,
les
yeux humides et brillants, et aussi de se taire, faire semblant d'oublier, pour se convaincre que oui, un jour, on finit toujours
par oublier. Mais ce jour me paraît encore bien loin …
HOCO
HOCO
Para los que no tenemos dominio de esta romántica lengua, el texto trata de una muchacha que tiene la mala suerte de acostarse con el equivocado tras una noche en un bar. Típica historia de llamadas sin respuestas.
AMPLIAMOS EN IDIOMAS Y QUIZÁS EN SEGUIDORES. GRACIAS A TODOS
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