lunes, 23 de marzo de 2015

Internacionalizando

Buenos dias lectores,

hoy desde el blog queremos abrir las puertas a la conocida "GLOBALIZACIÓN". Hace un par de días recibimos un texto de una francesita muy talentosa y aquí os lo dejamos:


Songe d'une nuit ratée






C'est bien vrai qu'entre l'amour et la haine il n'y a qu'un pas. Et ce pas je l'ai fait, je te hais plus que tout au monde. Ce changement d'état vient sûrement de cette soirée ordinaire au bar où nous avons l'habitude de nous retrouver. Si on y pense, il résonne toujours une atmosphère particulière dans ces lieux : des visages, des vapeurs d'alcool, des sourires, des rires, des lumières, des odeurs qui se mélangent pour créer une ambiance propre à chaque établissement. A vrai dire, celui où nous étions, ce bar tranquille au coin de la rue, à la façade grisâtre ornée d'une minuscule porte, j'y avais mes habitudes, et je m'y sentais à mon aise. Mais ce soir-, contrairement aux autres, j'étais gênée, remplie de ce sentiment qui me faisait sentir bête, ridicule, honteuse. Adossé au bar, avec ton air dédaigneux, ton allure sportive et tes grands yeux bleus ; tes yeux, parlons-en, un océan dans lequel je plonge avec plaisir sentant la chaleur de l'eau turquoise coulant le long de mon corps, mais aussi ce bleu glacial, qui me gèle jusqu’au plus profond de moi-même ne sachant pas si je dois me laisser emporter par les flots ou résister. Dans l'obscurité des lieux, éclairés de quelques ampoules accrochées au-dessus du comptoir, je te regarde en coin. Je te regarde comme on regarde un objet à la fois convoité et redouté, comme un revolver capable d'assouvir vos désirs les plus profonds mais aussi de vous anéantir. Et puis toi tu m'ignores. Alors je bous, inrieurement c'est une explosion de core que j'essaie à tout prix de cacher, faisant battre mon cœur toujours plus fort. Et tu continues à m'ignorer. Je décide alors de boire comme n’importe quel alcoolique, occasionnel ou journalier, qui noie son chagrin au fur à mesure qu'il avale des gorgés de breuvages divers et vars en ayant toujours ce ridicule espoir de se dire qu'avec ça, tout ira mieux. Je fais maintenant partie du décor, je suis un meuble solitaire auquel on ne prête pas attention, qu'on maltraite même parfois. C'est maintenant la tristesse qui me submerge tant je me sens trahie. Seule, je sens ces quelques larmes au goût salé couler sur mes joues- ressaisies toi, me dis-je à moi-même-on pleure pour des choses qui en valent la peine, pas pour le dernier des goujats qui a abusé de ta nveté. Il est temps de sortir, titubante, les yeux humides et brillants, et aussi de se taire, faire semblant d'oublier, pour se convaincre que oui, un jour, on finit toujours par oublier. Mais ce jour me paraît encore bien loin

                                                                                                                                           HOCO

 

 Para los que no tenemos dominio de esta romántica lengua, el texto trata de una muchacha que tiene la mala suerte de acostarse con el equivocado tras una noche en un bar. Típica historia de llamadas sin respuestas.

AMPLIAMOS EN IDIOMAS Y QUIZÁS EN SEGUIDORES. GRACIAS A TODOS

No hay comentarios:

Publicar un comentario